- Pour une activité en France, le .fr est le premier choix, car il dit clairement le pays.
- Le .com convient si le nom français est pris, ou si vous travaillez aussi hors de France.
- Une seule adresse publique. L'autre, si vous l'achetez, redirige vers la principale.
- Chez ComApo, un .fr ou .com standard est inclus dès 49 € HT/mois, dans la limite de 10 € TTC par an.
Un électricien commande ses cartes, puis découvre que le nom rêvé est déjà pris. Choisir un nom de domaine .fr ou .com se fait donc avant l'imprimeur, et avant la première adresse e-mail.
Ce guide aide une TPE française à trancher, sans collection d'extensions. Il ne parle pas de la refonte graphique, déjà traitée dans une remise à plat du site. Il ne remplace pas non plus la page qui dit qui vous êtes.
Pourquoi le nom se choisit avant le design
Une carte ne se réimprime pas chaque mois
Le nom sert au site, à l'e-mail, au flocage, et à la signature. Le changer plus tard reste possible, mais les anciennes cartes continuent de circuler. Une redirection rattrape alors une partie des visites. Elle ne rattrape pas, en revanche, un devis envoyé depuis une vieille adresse.
L'extension ne fait pas le référencement à elle seule
Google s'appuie aussi sur le texte, l'adresse, le téléphone, et la fiche d'établissement. La documentation Google sur le ciblage par pays le dit clairement : une extension de pays est un signal fort, pas une baguette magique. Acheter huit variantes ne crée donc pas huit fois plus de clients.
Nom de domaine .fr ou .com : ce que ça change
Le .fr parle à la France
Google rattache une extension pays à un pays. Le .fr dit ainsi que le site vise la France. Pour un artisan ou un commerce local, ce signal est utile, car le client cherche souvent « près de chez moi ». L'Afnic administre le .fr. Sa charte du 6 juillet 2026 ouvre l'enregistrement aux personnes qui résident dans l'Union européenne, et aux sociétés dont le siège ou l'établissement principal y est situé. L'Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse sont également admis. Une TPE française entre donc dans le cadre. Le détail est dans la FAQ de l'Afnic.
Le .com reste neutre
Le .com est une extension générique. Google ne l'attache donc pas à un pays. Ce n'est pourtant pas une pénalité. Une page claire, une zone d'intervention, et une fiche Google Business compensent alors l'absence de signal pays. Le .com devient intéressant si le .fr est pris, ou si vous vendez aussi hors de France. L'extension .eu, elle, n'est pas un signal France : Google la traite comme une extension régionale générique.
Quand garder le .fr, quand passer au .com
Les deux sont libres
Si vous travaillez surtout en France, partez donc sur le .fr. Le .com peut s'ajouter ensuite, en redirection, pour éviter qu'un homonyme s'en serve. Deux sites distincts, en revanche, coupent les visites en deux. Une seule version publique, et l'autre qui renvoie.
Un atelier, un seul site
Martin tient un atelier à Haguenau. martin-electricite.fr est libre, donc il le prend. Il achète aussi martin-electricite.com, qui redirige vers le .fr. L'e-mail devient contact@martin-electricite.fr. Les cartes portent cette adresse, pas une boîte gratuite. Si le .fr avait été pris par un homonyme, il aurait plutôt choisi un .com court, puis écrit Haguenau sur chaque page.
Le .fr est déjà réservé
Ne rajoutez donc pas trois tirets pour forcer le .fr. Un .com propre se dit mieux, en revanche, qu'un .fr tordu. Ajouter la ville peut aussi aider, si le nom court est vraiment pris : martin-electricite.fr reste dicible. martin-electricite-haguenau-67.fr, lui, ne l'est plus. Vérifiez aussi que le nom ne reprend pas la marque d'un concurrent. Le choix vous appartient, et un nom litigieux peut se perdre plus tard.
Tirets, ville et chiffres
Ce qui se dicte en une fois
Lisez d'abord le nom à voix haute, comme au téléphone. S'il faut épeler deux fois, il est alors trop malin. Les accents existent sur le .fr, mais l'e-mail et les partages cassent souvent. Mieux vaut alors un nom sans accent. Les chiffres, eux, se confondent aussi avec les lettres. Un seul tiret passe encore. Trois tirets font toutefois boutique douteuse, même si le site est sérieux.
Le nom du métier, sans roman
Le nom de l'entreprise, ou le métier plus la ville, suffit donc souvent. Inutile toutefois d'empiler « pas cher », « urgent » et le département. Ces mots vivent dans les pages, pas dans l'adresse. Une adresse courte se retient, et elle tient aussi sur une camionnette.
L'e-mail pro suit la même adresse
Une boîte, pas une adresse gratuite
contact@atelier-martin.fr inspire toutefois plus confiance qu'une boîte générique. Le nom de la boîte et celui du site doivent donc correspondre. Sinon le client hésite, car il croit écrire à quelqu'un d'autre. Créez enfin la boîte le jour de la mise en ligne, pas six mois après les cartes.
Changer d'adresse plus tard coûte du temps
Une redirection de site ne transfère pourtant pas toute seule les anciens e-mails. Prévenez alors les clients, et gardez l'ancienne boîte quelques mois. C'est pour cela que le premier choix mérite dix minutes, plutôt qu'un nom pris au hasard un dimanche soir.
Ce que ComApo recommande
Un standard .fr, ou un .com propre
Pour une TPE en France, on part d'abord du .fr s'il est libre et dicible. Sinon on prend un .com clair, puis on écrit la ville et la zone dans les pages. Le pack création, sur l'offre de création, inclut donc un nom standard en .fr ou en .com, dans la limite de 10 € TTC par an. Au-delà, pour un nom premium, la différence est alors pour vous, sur devis.
À votre nom, et transférable si vous partez
Le nom est d'abord enregistré à votre nom quand le bureau d'enregistrement le permet, ou géré pour votre compte. Vous restez responsable du choix, notamment des marques. Si vous résiliez et que les factures sont soldées, le transfert se demande alors. Les frais de transfert éventuels restent de votre côté. Après 12 mois consécutifs payés, vous pouvez aussi demander les fichiers du site, puis reprendre l'hébergement et l'adresse à vos frais. Le détail est dans nos conditions.
La visibilité vient après l'adresse
Une fois le nom posé, les pages et la fiche Google font ensuite le travail local. Le pack SEO GEO, à 89 € HT/mois, prend le relais si vous voulez être trouvé, pas seulement en ligne. Il reste toutefois optionnel. Le site à 49 € HT/mois suffit pour démarrer avec une adresse propre.
Votre nom est encore à choisir ? Création offerte dès 49 € HT/mois, adresse standard incluse.
Voir la carte offre Réserver un appelChecklist avant de réserver le nom
- Le nom se dicte-t-il en une seule fois, sans accent ?
- Le .fr est-il libre, et acceptable pour une activité en France ?
- Si le .fr est pris, le .com est-il plus clair qu'un .fr à rallonge ?
- Une seule adresse sera-t-elle publique, l'autre en redirection ?
- L'e-mail pro utilisera-t-il exactement ce nom ?
- Le nom évite-t-il la marque d'un concurrent ?
- Le prix annuel dépasse-t-il 10 € TTC, et la différence est-elle acceptée ?
Si les points 1 et 5 coincent, changez le nom avant d'imprimer quoi que ce soit.
FAQ : nom de domaine .fr ou .com
Le .fr est-il meilleur pour Google ?
Il signale la France, mais il ne remplace pas des pages claires ni une fiche d'établissement.
Puis-je prendre un .com si je ne travaille qu'en France ?
Oui. Écrivez alors la ville et la zone sur le site, car le .com ne porte pas le signal pays.
Faut-il acheter les deux ?
Utile pour protéger le nom. Une seule adresse reste publique, l'autre redirige.
Que faire si le .fr est déjà pris ?
Prenez un .com dicible, plutôt qu'un .fr rallongé de tirets et du code postal.
Les tirets sont-ils une bonne idée ?
Un seul passe. Trois tirets se dictent mal, et ils fatiguent le client.
L'e-mail doit-il utiliser le même nom ?
Oui, sinon le client doute. Créez la boîte en même temps que le site.
Qui est titulaire chez ComApo ?
Vous, quand le bureau d'enregistrement le permet. Sinon le nom est géré pour votre compte, puis transférable si vous partez, factures soldées.
Un nom premium est-il inclus dans les 49 € ?
Non. Le plafond inclus est de 10 € TTC par an. La différence est pour vous.
Peut-on changer d'adresse plus tard ?
Oui, avec des redirections. L'e-mail et les supports imprimés demandent toutefois du temps.
Une extension comme .shop aide-t-elle ?
Rarement pour une TPE locale. Le .fr ou le .com se comprennent plus vite.
Où réserver le nom avec le site ?
Sur l'offre de création, ou lors d'un appel de 30 minutes.